Le hold-up parfait
Le stade de Mendizorrotza a assisté à une leçon de pragmatisme. Alavés a cru tenir le match après l’ouverture du score de Toni Martínez, mais le Rayo Vallecano a opéré une mutation tactique en seconde période.
Le tournant : L’entrée de Sergio Camello a tout changé. En 45 minutes, il a transformé une équipe amorphe en une machine à contre-attaquer. Pendant qu’Alavés multipliait les tirs sans conviction, le Rayo a attendu son heure, exploitant chaque espace laissé par une défense basque devenue fébrile.
Le constat : 11 tirs cadrés pour Alavés contre 7 pour le Rayo, mais un score final de 1-2. La différence ? La gestion de la zone de vérité. Le Rayo repart avec les trois points, laissant Alavés avec ses regrets et ses statistiques inutiles.