Balaídos : Le tombeau tactique
Le match de ce soir n’était pas une partie de plaisir, c’était une exécution. Le Celta Vigo a imposé un rythme étouffant, privant Séville de toute transition propre.
Le tournant : La 51ème minute. Une phase arrêtée, une lecture parfaite de Fer López, et Ilaix Moriba qui envoie un missile. C’est là que le match bascule. Séville a tenté de répondre par des changements désespérés, mais le bloc galicien, discipliné et agressif, n’a jamais rompu.
Le constat : 20 fautes pour Séville contre 11 pour le Celta. Les chiffres ne mentent pas : quand on ne peut pas jouer au ballon, on agresse. Le Celta a gagné par la maîtrise, Séville a perdu par la frustration.